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Dec.
Réunis mercredi 9 décembre à l’institut Jacques Delors, à Paris, les jurés du 14e Prix du livre européen ont récompensé l’auteur slovaque Pavol Rankov pour son roman C’est arrivé un premier septembre, paru en mars 2019 aux éditions Gaïa. Les 13 journalistes européens membres du jury, qui était présidé cette année par l’actrice Carole Bouquet, ont salué « une excellente contribution au travail de mémoire et à l’examen de conscience non seulement des populations de l’ancien bloc soviétique, mais de

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1 semaine Il y a

Gaïa Éditions
Aujourd'hui, c'est la Journée internationale de l'amitié ! 😊 Dans **C'est arrivé un premier septembre**, le roman de Pavol Rankov, trois jeunes amis d’Europe de l'Est sont confrontés à leur amour pour Mária et aux grands remous de l'Histoire du XIXe siècle... « "La vraie amitié résiste à tout, déclara Gábor avec conviction.– Et même si nous devions rester encore un an sans nousvoir, ajouta Péter. Mária attendra."Les garçons se mirent à rire."Avec toute cette flotte qui n’arrête pas de tomber, s’écria Péter, on pourrait faire notre compète de natation directement dans la rue, aujourd’hui !"Et il commença à esquisser quelques mouvements de brasse."Hé, attends-moi !" fit Gábor en éclatant de rire. Et, allongeant les bras, il fit mine de plonger. Ils sautaient, nageaient au milieu des trombes d’eau.Non loin de là, une fenêtre s’ouvrit. La tête grise d’une vieille femme apparut dans l’encadrement."Hé ! Vous autres ! cria la vieille d’une voix rauque. Rentrez chez vous tout de suite ! C’est la guerre. Hitler a envahi la Pologne." »🏆 Prix du Livre européen 2020📙 Plus d'informations sur **C'est arrivé un premier septembre** de Pavol Rankov traduit du slovaque par Michel Chasteau : gaia-editions.com/livre/cest-arrive-un-premier-septembre/ ... Voir plusVoir moins
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4 semaines Il y a

Gaïa Éditions
EXTRAIT 📖 | Découvrez un extrait du roman **Les Turbines du Titanic** de Robert Perišić qui vient de paraître en Kayak, notre collection de livres de poche !« Des toits rougeâtres délavés et une enfilade de bâtiments cubiques sur un plateau, sous une montagne se dressant dans la brume comme une énorme main à la recherche de quelque chose. Un pont métallique grinçant, de la neige boueuse sur le trottoir étroit, un homme courbé entraîné vers le bas par le poids d’un sac plastique de centre commercial. Une balançoire vide dans un square déplumé, à côté d’elle un homme et son chien : il les regarde comme quelque chose de nouveau. Si ça se trouve, il connaît toutes les voitures de la ville, se dit Oleg.Puis une petite place que traverse la route, un embrouilla-mini de drapeaux sur le bâtiment à deux étages de la mairie, et trois jeunes hommes devant un café, recroquevillés de froid dans leurs blousons courts, les mains dans les poches, qui mijotent quelque chose. À présent, Oleg se dit que c’est lui qui les connaît, comme s’il regardait avec des yeux nouveaux la rediffusion d’une vieille série.Il ne pouvait s’empêcher de se souvenir : il avait grandi dans un endroit comme ça.Il connaissait les dimensions de cette vie. D’anciennes perceptions de l’espace lui revenaient. Le sentiment d’être loin de tout, et pourtant prisonnier. Toute cette nature, en vain. Être paumé, c’était le mot. N’être nulle part, et sans issue.Je serais devenu fou, pensa Oleg, si je n’étais pas parti de là-bas, de ma petite ville. Avant de se dire, non, en vrai, je me serais probablement préservé de la folie. J’aurais limité mes attentes. Accepté la merde. Je serais tombé amoureux d’une idiote.D’accord, pas d’une idiote, d’une fille convenable, qui aurait eu sur moi un effet thérapeutique. On voyait au loin le squelette de l’usine. Sur la pente qui remontait doucement vers la montagne, le bâtiment avait l’air d’une forteresse abandonnée surgie d’un autre temps. Il pensa au socialisme en construction, dans la province, là où il avait grandi. Tout à coup lui apparurent ses parents, à la maison, à la fin des années soixante-dix, inquiets de la situation et suivant les symptômes, les signes ténus émis par la télévision. Où en est-on dans la capitale ?Quel est l’état de santé du Président ? Il était – il se souvenait bien de ce sentiment – quasiment impossible d’imaginer sa mort.C’est drôle, mais ça semblait être la fin du monde.Et ensuite, c’était vraiment arrivé. »→ Plus d'informations sur ce roman traduit du croate par Chloé Billon : gaia-editions.com/livre/les-turbines-du-titanic/ ... Voir plusVoir moins
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