Retour à la Colline-du-Voleur (cycle vérité et justice, tome 5)
Roman traduit de l'estonien par Jean Pascal Ollivry
ISBN: 
978-2-84720-164-2
512 pages - 23 €
Juin 2010


« Où l’on découvre tout à la fois un auteur, un ­chef-d’œuvre et un pays. Tout cela mené de main de maître par un auteur qui sut éviter les pièges du réalisme, préférant toujours suggérer, et cultive sa forme très estonienne d’impressionnisme. » Jean-Maurice de Montrémy, Livres Hebdo

À la fin des années 20, en Estonie, Indrek rentre au pays, désabusé et résigné. Il retourne chez lui, à Vargamäe comme pour se réapproprier ses origines, et reprendre à son compte le labeur de son père : il s’attaque aux travaux de drainage du marais, luttant à son tour pour faire baisser le niveau de la rivière. Le père et le fils ne s’accordent pas toujours mais se respectent, même si Indrek ne peut plus partager la foi d’Andres en la vérité et la justice. Alors qu’Indrek s’astreint à des travaux forcés en échange de la peine que la justice n’a pas jugé bon de lui infliger, Andres approche de la fin de sa vie. Se pose à lui la question de la transmission. Ou comment passer le relais aux plus jeunes. Faut-il se soucier de laisser ou non une trace de son passage sur cette terre? Le dernier volet de cette grande fresque sociale estonienne.

 

 

La presse et les libraires en parlent: 

Sud-Ouest « C'est une littérature qui peint avec précision et justesse les grands paysages de ce pays baltique où la vie est rude. Les premiers volumes étaient arrivés sur la table de Jean Giono qui disait n'avoir « jamais rien lu de plus beau ». Pour les éditions Gaïa, cette édition complète fut une gageure. Cinq tomes qui ont nécessité des années de travail éditorial. Le demier tome vient de paraître chez Gaïa dans une nouvelle traduction de Jean-Pascal Ollivry, achevant une œuvre qui s'inscrit dans les valeurs sûres d'une bibliothèque curieuse de la culture européenne. »

Marie France « On reste très impressionné par la vie de ses héros toujours reliés à l'histoire de leur pays et on assiste aussi à une passionnante leçon d'histoire, celle de la naissance de l'Europe. »

Livres Hebdo « Où l’on découvre tout à la fois un auteur, un chef-d’œuvre et un pays […] Tout cela mené de main de maître par un auteur qui sut éviter les pièges du réalisme, préférant toujours suggérer, et cultiver sa forme très estonienne d’impressionnisme. »

Page des libraires « Dans une langue précise et réaliste se déploient les contradictions universelles de l’âme, la conscience du poids de la fatalité, les injustices sociales, le désarroi à la lecture de la Bible perçue comme hermétique. Le cycle Vérité et Justice reste le témoignage de la fin d’un monde. »

Standard « II y a du souffle là-dedans. Et même si on souffre pour ces personnages plongés dans une tourmente sédentaire, on n’en découvre pas avec moins de plaisir une plume venue de là-haut, loin là-haut. En attendant la suite… »

L’Européen « À travers l’histoire d’Andres, paysan en quête de justice, et celle de sa descendance, Anton Hansen Tammsaare, l’un des plus grands auteurs estoniens, brosse un tableau de l’Estonie et de l’Europe du début du XXe siècle. Vérité et justice est une œuvre immense de ce Zola nordique. »

La Liberté « Une tension extrême traverse cette saga des pulsions les plus simples de l’homme. […] Il y a là des scènes grandioses […] Tout un climat pesant soudain transfiguré par le chant des hirondelles, l’éclat du soleil et le bonheur enivrant de la rivière. »

Bibliographie de
A.H. Tammsaare