Lettre d'information de Gaïa Éditions n°14

Sujet: Lettre d'information de Gaïa Éditions n°14
Date d'envoi: 2011-02-09 14:44:20
Publication N°: 14
Contenu:
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Lettre d'information n°14 — février 2011

 
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Il est temps pour nous de vous annoncer la parution, le 2 mars prochain, de la suite tant attendue du Mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti. L'impossible histoire d'amour entre Benny, l'agriculteur et Désirée, la bibliothécaire, trouvera-t-elle une issue heureuse, du moins viable ?

Devinant votre impatience, nous mettons à votre disposition les premières pages du
Caveau de famille.

Vous pouvez les découvrir en cliquant sur la partie Bonus ci-dessous.


 
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Cent ans de Herbjørg Wassmo
Roman traduit du norvégien par Luce Hinsch

Sara Susanne, Elida et Hjørdis, sont respectivement l’arrière-grand-mère, la grand-mère et la mère de la narratrice. Cent ans est le roman de leurs vies, des hommes qu’elles voulaient et des hommes qu’elles ont eus, des enfants auxquels elles ont donné naissance. C’est aussi l’histoire d’une petite fille qui se cache au grenier pour l’éviter, lui. Elle a un crayon jaune qu’elle taille avec son canif et qui lui sert à écrire. À survivre...
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L'écriture sur le mur de Gunnar StaalesenNouveau VARG VEUM !
Roman traduit du norvégien par Alexis Fouillet

Un juge d’instance est retrouvé mort dans l’un des meilleurs hôtels de la ville, seulement vêtu d’un délicat ensemble de dessous féminins. Quelques jours plus tard, le détective privé berguénois Varg Veum se voit confier la mission de retrouver Thorild, une jeune fille disparue. À peu près au même moment, il reçoit un courrier. L’enveloppe contient un avis de décès. Le sien...
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En février et mars, Katarina Mazetti sera en résidence d'auteur à La Prévôté, à Bordeaux, invitée par Écla, l'agence régionale pour l'écrit, le cinéma, le livre et l'audiovisuel. Au cours de ces deux mois, plusieurs rencontres avec le public sont prévues ; ne les manquez pas !
Liliana Lazar, quant à elle, rencontrera les lecteurs de la ville d'Avignon.
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Le mec de la tombe d'à côté, roman de Katarina Mazetti
« La différence entre un roman anglo-saxon à l'eau de rose et la production de Katarina Mazetti réside dans une psychologie assez affûtée et une trivialité malicieuse que la traduction ne semble pas chercher à édulcorer... » Libération
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Pendant le reste du voyage, j'ai tiré sur les Indiens, roman de Fabio Geda
« Fabio Geda, le sourire non-stop, se déclare joyeux “de façon irrémédiable”, au point de ne vouloir écrire que “des livres optimistes”. » Télérama
 

Jón l'Islandais, roman de Bruno d'Halluin
« 
Un grand roman d’aventure aux senteurs d’embruns et de grand large. » France Info
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Fugue, roman de Anne Delaflotte Mehdevi 
« Un portrait de femme bouleversant, qui fait écho. Longtemps.
 » La voix du nord
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Sur les chemins de Chine, récit de voyage de Clara Arnaud

« C'est une Chine des confins que décrit l'auteure, où elle s'est immergée, mais sur laquelle elle porte aussi un regard distancié. Sur les chemins de Chine nous apporte ce vrai bonheur de lire qu'on cherche si souvent en vain. » Lectures (Belgique) 

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En avant-première, le début du Caveau de famille de Katarina Mazetti !

« La première nuit, en quittant l’appartement de Désirée je me suis cassé la figure dans l’escalier, et je pense que c’était tant mieux. J’ai glissé sur plusieurs marches, me suis rattrapé avec le coude contre la cage d’ascenseur – aïe, saloperie?! – et me suis retrouvé sur un genou, la jambe formant un angle bizarre, j’ai même eu l’impression d’entendre un craquement.
Un vieux en peignoir a ouvert sa porte et jeté un coup d’œil soupçonneux sur le palier et il m’a vu là, à genoux. Ça me faisait un mal de chien, je me suis mordu la lèvre pour ne pas crier, mais j’ai malgré tout voulu le rassurer. Pour lui faire comprendre que je n’étais pas une menace pour l’ordre public, je me suis incliné avec dignité devant lui. Benny, le blaireau national...
 
La honte. Pour moi, c’est au coeur du problème. La honte, j’ai toujours essayé de la camoufler, de l’esquiver ou d’y échapper. Écrire des livres est en soi une honte difficile à cacher puisqu’elle est documentée de manière irréfutable. La honte y trouve son format, pour ainsi dire.
Durant mon enfance et mon adolescence à Vesterålen, je tiens un journal dont le contenu est terrifiant. Si éhonté qu’il ne doit tomber sous les yeux de personne. Les cachettes sont diverses, mais la première est dans l’étable vide de la ferme que nous habitons. Sur une solive que je peux atteindre par une trappe aménagée dans le plancher et qui servait autrefois à évacuer le fumier. L’étable devient en quelque sorte un lieu d’asile. Vide. À part les poules. Et j’ai pour tâche de leur donner à manger.

-> Pour lire la suite et en savoir plus sur Désirée et Benny, cliquez ici.