Le silence ne sera qu'un souvenir
Roman français
ISBN: 
978-2-84720-203-8
176 pages - 17 €
format 13x22
Août 2011

Le vieux Mikluš se déciderait-il à parler ? Rongé par le remords d’avoir gardé le silence, il s’en remet à un journaliste venu à l’occasion des vingt ans de la chute du Mur de Berlin, et raconte les siens, cette communauté rom installée sur une rive slovaque du Danube.
Dilino est le souffre-douleur de la bande, parce qu’il est différent avec son air de gadjo. Il ignore qui est cette femme qui s’occupe parfois de lui. « La Vieille » s’appelait Chnepki et avait une voix d’ange. Elle fut brisée en plein vol un matin de 1942 et réduite au silence des années durant. Jusqu’au jour où apparut Lubko, le sculpteur de marionnettes qui jouait du violon comme un Tsigane.
À l’heure où de plus en plus de crânes rasés tapissent la ville de croix gammées, Mikluš éclaire ces existences opprimées, révèle les non-dits. Et balaie les étiquettes pour laisser surgir les visages.
 
Prix littéraire de l'ENS Cachan 2012
 
Prix littéraire des Grandes ecoles 2012
La presse et les libraires en parlent: 

Ouest France « Ce roman […] vient percuter l’actualité. »

actualitte.com « Dans une langue poétique et lumineuse, Laurence Vilaine offre la parole à un peuple opprimé, les « Roms », et libère une émotion puissante, sensible et envoûtante, prolongée bien au-delà de la lecture, tant elle pénètre au cœur de l’humain. Un livre précieux qu’il vous tardera de partager avec ceux que vous aimez. »

Ouest France « Laurence Vilaine, elle-même journaliste, réussit à pénétrer ce monde que nous rechignons à connaître, mais qui pourtant reluit de mystères propres à la magie. […] L'auteure réussit à faire flamber nos préjugés sur le bûcher des vérités, tout en pointant du doigt nos intolérances mal placées. […] Donner une voix à ceux que l'on s'échine à faire taire, voilà ce qui relègue le silence au rang suranné du souvenir. »

Jeune Afrique « Laurence Vilaine a le regard des vrais voyageurs qui, par leurs témoignages, nous permettent d'aller à la rencontre de destins rayonnants et inoubliables. […] Elle signe au passage une brillante entrée en littérature, en ces temps où la fiction semble avoir tourné le dos à l'humanisme. »

L'Humanité « Un premier roman de toute beauté.[…] Avec talent, au moyen d'une langue poétique, recherchée, Laurence Vilaine nous conte une histoire toute en musique car le violon est omniprésent. […] Un roman où résonne la musique et vibre l'amour, imbriqués dans un même élan et sous une plume onirique. »

Madame Figaro « Un texte à la poésie lyrique. »

Nice matin « N'ayons pas peur des mots, ce livre est l'une des perles de l'automne. Une révélation. »

Lire « Par ses mots, sa poésie sombre, ses interpellations, Laurence Vilaine recompose les silhouettes, offre des visages précis à ces ombres qu'on rejette. »

Livres Hebdo « C'est une musique violente et douloureuse avec un fond de mélodie fièrement combative que joue Laurence Vilaine dans ce premier roman. La chanson des éternels exclus. »

Notes bibliographiques « Le lecteur est entraîné dans une histoire de passion et de mort. Un premier roman auquel l'atmosphère et le relief des personnages donnent une émouvante densité. »

Librairie Entre les lignes (Creil) « Très beau premier roman, d'une grande sensibilité sur ces vies opprimées et magistral dans l'écriture. »

Librairie Cultura Les Clayes sous Bois « Avec ce premier roman merveilleusement écrit, Laurence Vilaine signe un coup de maître. […] Ce livre est une véritable réussite, alors ne manquez pas ce nouvel auteur, une révélation. »

Librairie Voix au chapitre (Saint-Nazaire) «Le meilleur roman de la rentrée littéraire. C'est l'équivalent de la musique tsigane : à la fois gai et triste, tendre et fort, plein d'émotions. Un livre splendide. C'est un premier roman, de grande qualité, très belle écriture. […] On a l'impression qu'elle a été tsigane dans une autre vie »

Site Paperblog « Cette lecture qui saisit, c’est une main posée sur le bras qui vous retient, juste une pression qui vous retourne, des mots et un regard envoûtants aussi sombres et durs que le bois des marionnettes, que celui des violons. Qui résonnent. Longtemps. Depuis longtemps. Ce livre, c’est une exigence et une révélation. Pour ce qu’il dit et pour la façon dont il le dit. C'est un premier roman. Qui mérite le grand prix d'interprétation.»

Silence magazine « Une histoire poignante servie par un style percutant, poétique et grave, qui de mélodies plaintives en humanité criante vous transportera en émotions et en rencontres avec des personnages plus attachants les uns que les autres. […] Pour un premier roman c'est clairement une réussite. »

Blog de la librairie Dialogues « C’est un premier roman et il est splendide ![…] Avec une langue recherchée, elle traque la vie à travers le violon, les marionnettes fabriquées à la main, une robe blanche qui s’envole au vent. Un très beau texte dont le final est tout simplement magique. »

Ouest France « Le récit n'est ni une plainte ni un plaidoyer. Il éclaire avec sensibilité la vie, les malheurs et les joies des siens, tente de balayer les clichés, appel au respect de la différence et à la tolérance. L'écriture de Laurence Vilaine est poétique, sensuelle et musicale. »

Blog  Sphinxou « un livre vraiment merveilleux à lire, […] il est MAGNIFIQUE ! »

Silence «  L’écriture est subtile, poétique, sensible, la chute terrible : “N’oubliez pas que les fins heureuses n’ont jamais été le fort des histoires tsiganes”.  »

La Provence « D’une plume magnifique, trempée dans l’encrier des poètes, Laurence Vilaine nous emmène au cœur du peuple rom, pour partager sa fierté et ses souffrances, dans une terrible histoire d’amour. »

Extrait lu
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Bibliographie de
Laurence Vilaine
  • La grande villa - Gaia Editions