De bello civili, version Vitamine C
Roman traduit du serbo-croate par Alain Cappon
ISBN: 
2-910030-27-X
10,51 €
format 13x19
Août 1996


Quelque part en Serbie, deux amis palabrent dans la grisaille de l’appartement de l’un d’eux, Sandoz. Soudain la femme de Sandoz surgit, futile, les interrompt et tout bascule : Sandoz se saisit d’un revolver jusque-là resté invisible et tire. Elle s’écroule, « touchée quelque part dans la région des ovaires », diagnostique le narrateur. Meurtres et semi-meurtres s’enchaînent alors avec des personnages tous plus ubuesques les uns que les autres.

La presse et les libraires en parlent: 

Martine Laval « Svetislav Basara manie l'absurde avec une légèreté confondante. Son vaudeville pathétique, c'est Ionesco revisité par Boby Lapointe. »

Gérard Guégan, Sud-Ouest Dimanche « Svetislav Basara a pris le temps de se composer la meilleure des familles: Jarry et Kafka, sans oublier langdon et Fields. D'ou quelques principes irréalistes, mais tout à fait vraisemblables. Primo: "Il est du devoir de chacun de se faire tuer sur le sol qui l'a vu naitre." Et secundo "l'expérience le prouve, une fois la première balle tirée, il est difficile d'obtenir un cessez-le-feu." On rit ou on pleure ? »

 

Bibliographie de
Svetislav Basara